Registre probant

Ce qui est écrit ne se réécrit pas.

Un journal qu’on peut modifier ne prouve rien. Chaque écriture du registre porte l’empreinte SHA-256 de la précédente : modifier une ligne d’il y a six mois casserait toutes celles qui suivent, et cela se voit. Des déclencheurs en base refusent la modification et la suppression.
#1 041sha256 7f3a…c21econcorde#1 042sha256 b90d…4af7concorde#1 043sha256 2e58…9d10rupture détectée#1 044sha256 c4b1…07feconcordeREGISTRE PROBANTDes déclencheurs en base refusent la modification et la suppression — y compris après copie de la base.
Chaque écriture porte l’empreinte de la précédente. Modifier la 1 043 change son empreinte, et toutes celles qui suivent cessent de concorder — la vérification dit à quelle ligne exacte.

Ce que fait Firmat

Une chaîne, pas une liste

Chaque entrée hache la précédente. La vérification recalcule la chaîne entière et dit à quelle ligne exacte elle se rompt, s’il y en a une.

L’immuabilité tient au niveau de la base

Ce ne sont pas des contrôles applicatifs qu’un accès direct contournerait : ce sont des déclencheurs SQL, qui survivent même à une copie de la base par VACUUM INTO.

Qui, quoi, quand, sur quelle version du droit

Une décision de conformité n’est défendable que si l’on peut dire quel texte était en vigueur au moment où elle a été prise. La version du barème et des référentiels est écrite avec elle.

Exportable, et lisible sans nous

Le registre s’exporte. Vos chiffres et vos preuves vous appartiennent, y compris le jour où vous arrêtez — un dossier probant enfermé dans un abonnement n’est pas un dossier probant.

Aucun événement fabriqué

Le registre ne consigne que ce qui a réellement eu lieu. Y écrire des lignes d’illustration détruirait la seule chose qui lui donne sa valeur.

Ce que cela remplace

La comparaison qu’un acheteur fait de toute façon, posée franchement.

Le dossier reconstitué

  • Des courriels retrouvés dans trois boîtes différentes.
  • Un tableur modifié depuis, sans historique de qui a changé quoi.
  • Impossible de dire quelle version du tarif s’appliquait alors.
  • La preuve construite après la demande de l’inspecteur, donc suspecte.

Avec Firmat

  • Une chaîne d’écritures dont la rupture est détectable et localisée.
  • L’auteur, l’instant et le motif attachés à chaque décision.
  • La version du droit applicable, figée avec la décision.
  • Le dossier existant avant la demande, pas après.

Le droit applicable

Les références citées ici sont celles qu’applique le moteur. Si l’une change, elle change aux deux endroits.

Code des douanes de l’Union, art. 51

Impose la conservation des documents et informations aux fins des contrôles douaniers, pendant au moins trois ans.

Code des douanes de l’Union, art. 103

Fixe à trois ans le délai de notification de la dette douanière : c’est la durée pendant laquelle un dossier doit rester défendable.

Ce que cela ne fait pas

Vous le découvririez de toute façon. Autant que ce soit ici.
  • Le registre prouve l’intégrité de ce qui y a été écrit, pas la véracité de ce qu’on y a saisi.
  • Ce n’est pas un horodatage qualifié au sens du règlement eIDAS.

Six semaines pour trancher.

Sur votre catalogue réel, pas sur une démonstration. Exposition CBAM chiffrée sous 48 h, puis l’audit des droits récupérables sur trois ans.